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Nous sommes une entreprise professionnelle et spécialisée dans la désinsectisation et la destruction des nids d'hyménoptères tels que les abeilles, les guêpes, les frelons et les frelons asiatiques.
Nous proposons également des traitements professionnels contre les chenilles processionnaires du pin ainsi que des services de dératisation pour lutter efficacement contre les rongeurs nuisibles.
Canicule : moins de guêpes, pas moins de danger

Canicule : moins de guêpes, pas moins de danger

📅 11 août 2026
✍️ ABC Guêpes
⏱️ 13 min de lecture
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Canicule : moins de guêpes et de frelons visibles, mais pas moins de danger

Cet été, beaucoup de gens nous disent la même chose au téléphone : « on en voit beaucoup moins que l'an dernier ». C'est vrai. Les canicules à répétition de 2026 ont changé le comportement des guêpes et des frelons, et ça se voit à l'œil nu dans un jardin.

Le problème, c'est la conclusion qu'on en tire. Moins d'insectes dehors ne veut pas dire moins de nids. Ça veut dire que les nids sont ailleurs et qu'on ne les regarde pas au bon moment. Pendant ce temps, la colonie grossit.

Cet article vaut pour les trois espèces qu'on traite le plus : la guêpe commune et germanique, le frelon européen et le frelon asiatique. Les trois réagissent à la chaleur, chacune à sa manière.

Un va-et-vient au même endroit, même discret ?

C'est le seul signe fiable en période de chaleur. Décrivez-nous ce que vous voyez, on vous dit tout de suite s'il y a un nid derrière.

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Table des matières

  1. Pourquoi vous en voyez moins cet été
  2. Sauf autour de l'eau : piscine, arrosoir, gamelle du chien
  3. Le nid, lui, n'a pas ralenti
  4. Guêpes, frelon européen, frelon asiatique : les trois sont concernés
  5. Frelon asiatique : un déménagement très en retard cette année
  6. Les nids qu'on ne voit pas
  7. Ce qu'il ne faut surtout pas faire
  8. Comment on intervient
  9. Questions fréquentes

Pourquoi vous en voyez moins cet été

Les guêpes et les frelons ne régulent pas leur température comme nous. Leur activité suit celle de l'air. Quand il fait 38 °C au soleil, sortir devient coûteux et risqué pour elles.

Trois choses se produisent en même temps :

  • Elles décalent leurs sorties. Le gros du va-et-vient se fait tôt le matin et en fin de journée. Aux heures où vous êtes dans le jardin, entre midi et 17 h, il n'y a presque personne dehors.
  • Une partie de la colonie reste au nid pour le ventiler. Les ouvrières battent des ailes à l'entrée et ramènent de l'eau pour refroidir le couvain. Ce travail-là ne se voit pas depuis votre terrasse.
  • Elles s'installent plus au frais. Les nids en pleine lumière souffrent. Ceux qui tiennent sont ceux qui sont dans un mur, sous une toiture, dans un coffre de volet ou dans un tronc creux. C'est-à-dire les moins visibles.

Résultat : le même nid qui vous aurait sauté aux yeux lors d'un été normal passe totalement inaperçu pendant une canicule.

Sauf autour de l'eau : piscine, arrosoir, gamelle du chien

Il y a un endroit où c'est l'inverse, et où vous en voyez au contraire beaucoup plus que d'habitude. C'est le point d'eau.

Une colonie qui a chaud ne boit pas, elle climatise. Les ouvrières font des allers-retours pour rapporter de l'eau au nid, la déposent en gouttelettes sur les alvéoles, puis ventilent avec leurs ailes. L'évaporation fait tomber la température à l'intérieur. Plus il fait chaud dehors, plus il faut d'eau, et plus il y a de porteuses d'eau sur la route.

Elles vont la chercher là où elle est facile d'accès : margelle de piscine, arrosoir oublié, gamelle du chien, robinet qui goutte, soucoupe de pot de fleurs, linge étendu encore humide, terre fraîchement arrosée.

Le malentendu vient de là. Beaucoup de gens concluent à une invasion parce qu'ils en comptent quinze au bord du bassin. Il n'y en a pas davantage dans le jardin qu'avant. Elles sont juste toutes au même endroit, parce que c'est le seul point d'eau du secteur.

Le réflexe qui règle le problème du bord de bassin

Si elles viennent pour boire, donnez-leur à boire ailleurs. Une coupelle large et peu profonde, remplie d'eau, avec des galets ou des bouchons de liège qui dépassent pour qu'elles se posent sans se noyer, installée dans un coin calme à quelques mètres du bassin. En deux ou trois jours le trafic se déplace tout seul.

Ce qu'il ne faut pas faire, c'est les écraser au bord de l'eau ni vaporiser quoi que ce soit dans la piscine. Une guêpe écrasée libère une phéromone d'alarme qui appelle les autres, et c'est exactement ce que vous ne voulez pas à côté des enfants.

En revanche, regardez dans quelle direction elles repartent. Si elles quittent toutes le bassin par le même axe, vers un point fixe, ce n'est plus une question de soif : il y a un nid au bout, et à cette période de l'année il est déjà gros.

Le nid, lui, n'a pas ralenti

C'est le point important, et c'est celui que personne ne fait.

Un nid moins visible n'est pas un nid moins peuplé. Mi-août, une colonie de guêpes est à son maximum, entre 2 000 et 5 000 individus selon l'espèce et l'emplacement. Elle a passé tout le printemps et tout l'été à grossir. La chaleur n'a pas arrêté ça, elle a juste déplacé les horaires.

Et voilà pourquoi le risque est en réalité plus élevé qu'en juin :

  • La colonie est au complet. Un nid qu'on dérange à cette période, c'est le maximum d'individus qui sort d'un coup.
  • Aux heures chaudes, tout le monde est à l'intérieur. Un coup de taille-haie, une échelle posée contre le mur, une tuile qu'on soulève, et vous êtes au contact de la colonie entière au lieu d'un tiers.
  • Les ouvrières deviennent nerveuses en fin de saison, quand les ressources en sucre se raréfient.

Un nid chez vous en ce moment ?

C'est la période où les colonies sont les plus nombreuses. Plus on attend, plus l'intervention devient technique. Dites-nous où il est, on vous donne le prix au téléphone.

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Guêpes, frelon européen, frelon asiatique : les trois sont concernés

La discrétion de cet été n'est pas propre à une espèce. Elle joue sur les trois, avec des nuances.

La guêpe commune et la guêpe germanique. Ce sont elles qui nichent le plus souvent dans le sol, dans un mur ou sous une toiture. En canicule, ces emplacements enterrés ou abrités sont justement les plus confortables. Vous ne verrez qu'un trou et un passage régulier.

Le frelon européen. Il est déjà naturellement plus discret qu'on ne le croit, et il a la particularité de voler aussi la nuit. Une chaleur forte accentue ce décalage : il travaille beaucoup au crépuscule et après la tombée du jour. Si vous ne sortez pas le soir, vous ne le croisez jamais.

Le frelon asiatique. C'est celui pour lequel la saison 2026 est la plus atypique, et on y consacre la section suivante.

Dans les trois cas, la règle est la même. Le seul signe fiable en période de chaleur, ce n'est pas de voir des insectes, c'est de voir un trajet. Des allers-retours vers le même point précis, toujours au même endroit, y compris quand il n'y en a que trois ou quatre par minute.

Frelon asiatique : un déménagement très en retard cette année

Le frelon asiatique construit deux nids dans l'année. Au printemps, la fondatrice bâtit un petit nid primaire, souvent bien abrité : sous un abri de jardin, dans un coffre de volet, sous une avancée de toit. Quand la colonie devient trop nombreuse, elle abandonne ce premier nid et construit un nid secondaire, en général plus haut et plus gros, fréquemment dans un arbre.

Attention à une idée reçue tenace : un nid secondaire n'est pas forcément à quinze mètres dans un arbre. La photo en tête de cet article en est un, installé sous une avancée de toit, à quelques mètres au-dessus d'un passage quotidien. On en retire aussi sous des charpentes, dans des granges et derrière des bardages. Chercher uniquement en l'air, c'est passer à côté d'une bonne partie d'entre eux.

Ce déménagement se produit d'habitude autour de juin ou juillet.

Cette année, on l'a vu se faire en plein mois d'août. Sur une intervention récente en Seine-et-Marne, après le traitement d'un premier nid, la colonie en a reconstruit un second juste à côté en quelques jours. C'est la signature d'un déménagement en cours, décalé de plusieurs semaines par les chaleurs.

Le nid de frelons asiatiques seul sous l'avancée de toiture, le 29 juillet Le même endroit le 10 août, avec un second nid reconstruit à côté du premier

Le 29 juillet à gauche, le 10 août à droite, au même endroit. Sur la première, un seul nid, contre le corbeau en pierre. Sur la seconde, il est toujours là, alvéoles à nu après traitement, mais un second a poussé de l'autre côté du corbeau en douze jours.

Un particulier qui découvre ça se dit que l'intervention a raté. C'est l'inverse : la colonie déménageait, et c'est le second nid qu'il fallait attendre pour avoir la reine avec.

Ça change la façon de travailler. Détruire trop tôt un nid en cours de construction, c'est prendre le risque que la fondatrice ne soit pas encore dedans. Elle repart alors s'installer ailleurs, souvent plus loin et plus haut, et vous vous retrouvez avec un troisième nid quelques jours plus tard. Il faut donc parfois attendre que le nouveau nid soit complètement formé pour le traiter avec la reine à l'intérieur.

C'est un des rares cas où on vous dira d'attendre quelques jours. Et c'est nous qui décidons du moment, après avoir vu la configuration. Pas le contraire.

Quand la chaleur devient une arme

Puisqu'on parle de température, il y a un cas où elle joue contre le frelon, et il mérite d'être connu.

En Asie, d'où vient le frelon asiatique, les abeilles vivent avec lui depuis toujours et savent s'en débarrasser seules. Quand un éclaireur s'approche de la ruche pour la repérer, plusieurs centaines d'ouvrières lui sautent dessus d'un coup et forment une boule compacte autour de lui. Puis elles font vibrer leurs muscles de vol, toutes ensemble. La température au cœur de la boule monte à 46 ou 47 °C et le frelon cuit sur place. Les abeilles, elles, supportent quelques degrés de plus. Toute leur défense tient dans cet écart de deux ou trois degrés.

C'est exactement le même insecte qui est arrivé en France en 2004. Ce qui a changé en route, ce n'est pas le frelon, c'est l'abeille. La nôtre a évolué sans jamais le croiser et n'a donc aucune parade contre lui : elle se défend une par une, à l'aiguillon, contre un prédateur bien plus gros et blindé.

C'est toute la raison pour laquelle un rucher français peut être vidé alors qu'une ruche asiatique se débrouille seule. Quand un apiculteur du secteur nous appelle en septembre, c'est de ça qu'il s'agit.

Un doute sur ce que vous avez repéré ?

Envoyez-nous une photo par WhatsApp, de loin et sans vous approcher. On identifie l'espèce et on vous dit ce que ça implique.

Envoyer une photo📞 06 31 26 63 84

Les nids qu'on ne voit pas

Voici deux situations réelles rencontrées cette saison. Dans les deux, le propriétaire pensait n'avoir que quelques insectes de passage.

Frelons européens entrant et sortant par la fente d'une boîte aux lettres encastrée dans un pilier Frelon européen. Le nid est dans la boîte, pas dans le pilier.

Une boîte aux lettres. Ici c'est un nid de frelon européen, construit dans la boîte elle-même, encastrée dans le pilier. De l'extérieur on n'aperçoit que du papier mâché derrière la fente.

Une boîte aux lettres fermée, c'est une cavité parfaite pour eux : sombre, sèche, à l'abri du vent, et la maçonnerie autour garde la chaleur de la journée une bonne partie de la nuit. En pleine canicule, c'est plus confortable qu'un nid exposé en plein air, et c'est précisément pour ça qu'on en trouve davantage dans ce genre d'endroit cette année.

Le problème, c'est que personne ne regarde sa boîte aux lettres en cherchant un nid. On ouvre ce volet tous les jours, main en avant, à quelques centimètres du nid. Et le frelon européen est l'espèce qu'on croise le moins en journée, puisqu'il vole surtout au crépuscule et même après la tombée du jour. Le propriétaire relevait son courrier depuis des semaines sans rien soupçonner.

Si vous voyez du papier mâché derrière une fente, un aérateur ou un coffre, n'ouvrez plus et appelez. Une porte qu'on ouvre, c'est une vibration, et une vibration sur un nid, c'est une réponse immédiate.

Frelons asiatiques autour d'un interstice dans un mur en pierre Frelon asiatique. Le nid est entièrement logé dans l'épaisseur du mur.

Un joint creux dans un mur en pierre. Celui-ci est un nid de frelon asiatique, et il illustre exactement ce qu'on disait plus haut. Ils ne sont pas tous perchés dans un arbre.

Il n'y a rien à voir, à part deux ou trois individus posés près du trou. Le nid, lui, occupe toute la cavité derrière la pierre, et un mur ancien en offre beaucoup : joints creusés par le temps, pierres déchaussées, vides de construction. On ne peut pas juger de sa taille depuis l'extérieur, et on a déjà retiré des nids de la taille d'un ballon d'un trou où passait à peine un pouce.

C'est la configuration qui nous vaut le plus d'appels en urgence, et le déclencheur est presque toujours le même. Quelqu'un taille la haie devant le mur, passe la tondeuse au pied ou repeint un volet à deux mètres. La vibration suffit.

C'est aussi celle où les traitements maison échouent le plus. Un aérosol n'atteint que l'entrée, et boucher la fissure renvoie la colonie vers l'autre issue, souvent à l'intérieur de la maison. Il faut injecter le produit au bon endroit et laisser les ouvrières le porter jusqu'au cœur du nid.

Le point commun des deux : on ne voit pas le nid, on voit une entrée. C'est ce qu'il faut chercher.

Ce qu'il ne faut surtout pas faire

Les urgences se remplissent en août, et presque toujours pour les mêmes gestes.

  • Boucher le trou. C'est le réflexe le plus fréquent et le plus mauvais. Les guêpes ressortent par un autre passage, très souvent vers l'intérieur de la maison si le nid est dans un mur ou sous une toiture.
  • Traiter à la bombe depuis le sol. Un aérosol du commerce atteint la surface, pas le cœur du nid. Vous tuez les ouvrières présentes, vous énervez le reste, et la colonie reprend en quelques jours. C'est exactement pour ça qu'on nous rappelle après deux passages inutiles.
  • Monter à l'échelle. Travail en hauteur plus colonie défensive, c'est la combinaison qui envoie le plus de monde à l'hôpital chaque été. Une seule piqûre suffit à faire lâcher prise.
  • Attendre l'automne. Un nid non traité continue de grossir tant qu'il fait chaud. Plus vous attendez, plus la colonie est nombreuse, plus l'intervention est technique. Et sur une saison décalée comme celle-ci, l'activité se prolonge tard.

Comment on intervient

La méthode dépend entièrement de l'emplacement, et c'est pour ça qu'on pose des questions au téléphone avant de se déplacer.

Traitement par injection sous les tuiles à l'aide d'une perche télescopique, depuis le sol Injection à l'entrée du nid, à la perche télescopique, depuis le sol.

Sur un nid en hauteur ou sous une toiture, on travaille à la perche télescopique depuis le sol. Personne ne monte, ni sur une échelle ni sur le toit.

Le produit est injecté à l'entrée du nid, là où passent les ouvrières. Ce sont elles qui le transportent à l'intérieur et qui contaminent le reste de la colonie et le couvain. On ne vise pas les insectes qu'on voit, on vise ceux qu'on ne voit pas.

C'est pour ça qu'un nid ne s'arrête pas dans la seconde. Un nid qui bouge encore une heure après le passage, c'est normal.

Dans la plupart des cas un seul passage suffit, à condition que le produit soit placé au bon endroit. Le nid est ensuite retiré quand l'accès le permet, pour qu'il ne serve pas de repère à une nouvelle fondatrice l'année suivante.

Nous intervenons 7j/7 en Seine-et-Marne (77), Essonne (91), Val-de-Marne (94), Seine-Saint-Denis (93) et Paris (75), à partir de 80 €. Le tarif dépend de votre commune et de l'accès au nid, il vous est annoncé au téléphone avant le déplacement. Vous pouvez le vérifier sur la page tarifs et zones d'intervention.


Questions fréquentes

Pourquoi je vois moins de guêpes cette année ?

Parce que les fortes chaleurs de 2026 ont décalé leur activité. Les guêpes sortent surtout tôt le matin et en soirée, et restent au nid aux heures les plus chaudes. Le nombre de nids n'a pas diminué pour autant. Vous les croisez simplement moins souvent.

Pourquoi ai-je autant de guêpes autour de ma piscine ?

Parce qu'elles viennent chercher de l'eau pour refroidir leur nid, pas pour vous embêter. Par forte chaleur, une colonie envoie des ouvrières en faire des allers-retours toute la journée, et elles se concentrent sur le seul point d'eau accessible du secteur. Il n'y en a pas plus qu'avant dans le jardin, elles sont simplement toutes au même endroit. Une coupelle d'eau avec des galets, posée à quelques mètres du bassin, déplace le trafic en deux ou trois jours.

La canicule tue-t-elle les nids de guêpes et de frelons ?

Non. Un nid exposé en plein soleil peut souffrir, mais la colonie ventile activement et rapporte de l'eau pour refroidir le couvain. Les nids abrités, dans un mur, sous une toiture ou dans un tronc, traversent la chaleur sans difficulté. Une canicule ne règle jamais un problème de nid.

Est-ce que je peux attendre la fin de l'été pour faire traiter ?

Non, c'est le pire moment pour attendre. La colonie est à son effectif maximum en août et continue de grossir tant qu'il fait chaud. Une saison décalée comme 2026 prolonge même l'activité au-delà de la période habituelle. Plus le nid grossit, plus l'intervention devient technique.

Comment savoir s'il y a un nid alors que je ne vois presque rien ?

Cherchez un trajet, pas des insectes. Postez-vous à distance en début ou en fin de journée et observez si des guêpes entrent et sortent toujours par le même point : une fente, un trou de mur, un dessous de tuile, un coffre de volet. Trois ou quatre passages par minute au même endroit suffisent à confirmer un nid.

Un nid de frelon asiatique peut-il réapparaître juste à côté après traitement ?

Oui, et c'est plus fréquent cette année. Le frelon asiatique déménage du nid primaire vers un nid secondaire en cours de saison. Si la fondatrice n'était pas dans le nid traité, la colonie en reconstruit un autre à proximité. C'est la raison pour laquelle on intervient parfois volontairement une fois le second nid formé, pour être certain de neutraliser la reine.

Les guêpes sont-elles plus agressives par forte chaleur ?

Elles sont surtout plus réactives à proximité immédiate du nid. Loin du nid, une guêpe ne cherche pas le contact. Mais en canicule une grande partie de la colonie se trouve à l'intérieur, donc une vibration, un outil ou une échelle contre le mur déclenche une réponse d'un effectif bien plus important qu'en début de saison.


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